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Balkanologie

Cet ouvrage collectif, qui réunit les analyses d’anthropologues et d’historiens, examine les processus de patrimonialisation de faits socioculturels dans le monde slave. Le premier article, de Galia Valtchinova, analyse les usages sociaux de l’image sacrée chez les Slaves du Sud, et plus précisément au sud-est de la Bulgarie et de la république ex-yougoslave de Macédoine. Dans la première partie, la présentation du parcours de trois femmes « extraordinaires » (qui ne sont pas formellement reconnues comme saintes par l’Église) permet de montrer le lien entre mémoire et image (photographie, image d’art et image sacrée). Valtchinova s’intéresse plus particulièrement au « glissement de la commémoration vers la dévotion […] menant finalement à la reconnaissance tacite d’une ‘sainte populaire’» (p. 23). Dans la seconde partie, sont examinées les légendes concernant les « icônes qui volent » et qui désignent des lieux devenus désormais impossible à vivre : le déplacement d’une icône « peut...

http://balkanologie.revues.org/2243 2014/09/25 - 22:57

Bosnie-Herzégovine
Dizdarević (Raif), Od smrti Tita do smrti Jugoslavije : svjedoćenja (De la mort de Tito à la mort de la Yougoslavie : témoignages), Sarajevo : Oko, 1999, 459 p.
Bulgarie
Дайнов (Евгений), Преходът, 1989-1999 : вместо история (La transition, 1989-1999 : en guise d'histoire), София : Планета 3, 1999, 255 p.
Куманов (Милен), Николова (Таня), Политически партии, организации и движения в България и техните лидери 1879-1999 : кратък справочник (Les partis, les organisations, les mouvements politiques et leurs leaders en Bulgarie, 1879-1999), София : Ариадна, 1999, 272 p.
Манчев .(Кръстьо), История на балканските народи, XIX-XX в. (Histoire des peuples balkaniques, XIXème-XXème siècles), София : Марин Дринов, 1999, 330 p.
Манчев .(Кръстьо), Националният въпрос на Балканите (La question nationale dans les Balkans), София : Марин Дринов, 1999, 359 p.
Назърска (Жоржета), Българската държава и нейните малцинства, 1879-1885 (L'État bulgare et ses minorités, 1879-1885), София : Лик,...

http://balkanologie.revues.org/2206 2014/09/25 - 22:57

Quittons les hautes sphères de la diplomatie internationale, laissons les enjeux nationaux et régionaux, descendons sur le terrain, au niveau le plus humble, celui d'un pauvre village de montagne, dans un coin perdu des Balkans. Touchons-en les cailloux, les forêts, les prairies, les routes bloquées par la neige en hiver. Jetons un regard sur ses habitants, sur leurs travaux et leurs jours... Et voici qu'à ce niveau le plus humble, au fin fond de la cambrousse balkanique, l'Histoire vient nous rattraper : querelles de clochers, bandes armées, armées régulières, traités, États, frontières, Grandes puissances, monde bi-polaire. Comme aspirés par une tornade, nous voilà projetés dans la stratosphère !
Cette plongée-remontée, ce jeu de ludion entre le local et le global, est un exercice salutaire pour le balkanologue. C'est aussi une source d'émotions fortes, de vertiges subtils, de stupeur et de chagrin. Il permet d'approcher au plus près du vécu la tragédie balkanique.
La procédure est ...

http://balkanologie.revues.org/2204 2014/09/25 - 22:57

Il ne sera pas question ici d'une simple recension de circonstance. En effet, l'ouvrage que nous présentons n'est ni une étude sérieuse, ni le fruit d'une recherche historique quelconque, mais il constitue un matériau ou un objet pour le chercheur s'intéressant au débat intellectuel lié à la guerre du Kosovo et surtout au discours nationaliste albanais contemporain.
Les débats sur la guerre du Kosovo sont loin d'être clos. Toutefois, il devient difficile d'avoir un regard critique sur les événements de 1999 dans la mesure où les “détenteurs de la vérité” sur la guerre et l'histoire du Kosovo excluent toute possibilité de discussion ou d'examen critique en qualifiant les auteurs qui exprimeraient des doutes ou des interrogations sur les événements dramatiques de “révisionnistes”. Cette disqualification tend à exclure les auteurs critiques ou les chercheurs sérieux du champ du débat. En France, le débat concerne principalement l'action de l'OTAN, le rôle des États-Unis, l'action des mé...

http://balkanologie.revues.org/2202 2014/09/25 - 22:57

Ce n’est qu’au cours du XIXème siècle que les peuples des Balkans ont réussi à fonder leurs États nationaux indépendants ; la Grèce ayant été la première à réaliser cette aspiration dans la première moitié du XIXème siècle, alors que la Roumanie, la Serbie et la Bulgarie n'ont accédé à l'indépendance qu'après le Congrès de Berlin (avec une situation quelque peu spécifique du Monténégro et la formation ultérieure de l'Albanie). En raison des siècles passés sous domination étrangère, la grande majorité des populations balkaniques a abordé le XIXème siècle sans écoles dispensant un enseignement en langue nationale, alors que seuls quelques rares prêtres veillaient à entretenir l'alphabétisation et la conscience nationale. L'absence de milieux instruits constituait un handicap majeur pour la construction d'États modernes. Si chaque pays ressentait le besoin de former sa propre élite intellectuelle, aucun ne réunissait les conditions préalables. La première université dans les Balkans vo...

http://balkanologie.revues.org/781 2014/09/25 - 22:57

Cet article présente les membres d’un groupe de réalisateurs, au fondement de la renaissance du cinéma yougoslave à la fin des années 1970 et dans les années 1980, à une époque de crise et de fractionnalisation au sein même de la fédération yougoslave. Le groupe des six réalisateurs (Rajko Grlić, Srđan Karanović, Emir Kusturica, Goran Marković, Goran Paskaljević, et Lordan Zafranović) est connu sous le nom de “Groupe de Prague”, du fait qu’ils aient tous suivi des études d’art à Prague. Ce groupe a connu un succès populaire et une critique positive pour leurs films qui étaient des énoncés politiques et esthétiques. Ces réalisateurs, bien que ne célébrant certainement pas les idéaux yougoslaves tels qu’ils existaient à l’époque, ne se sont pas laissés entrainer par les mouvements nationalistes au contraire de nombreux autres artistes, notamment les poètes, écrivains et rockers. Cet article cherche à mettre en évidence les principaux thèmes de leurs travaux, à comprendre et expliquer ...

http://balkanologie.revues.org/776 2014/09/25 - 22:57

« Culture is ordinary » argues Raymond Williams, and so certainly is politics. Both, however, face unique - and, perhaps extraordinary - conditions of articulation, signification and association under conditions of authoritarian political rule. The most frequently expressed concerns about culture in liberal states have to do with capacities of information or control, with subcultural and resistant power, and with representation and justification of order. All of these concerns are in a sense reflections of larger political concerns, in which cultural manifestations in a way “stand for” issues which are, elsewhere in the cultural apparatus, issues of political deliberation and debate in a relatively accessible public sphere. Outside of liberal states, the deliberative space of the public sphere may be far more restricted : participation in public life can be more limited, discussion of contemporary issues may be excluded from generally accessible communication media, and sensitive qu...

http://balkanologie.revues.org/774 2014/09/25 - 22:57

Le premier objet de ce papier est de déterminer quelles sont les idées et les organisations qui auraient pu conduire à la formation d’une société civile en Bosnie-Herzégovine. Une autre tâche est d’identifier l’origine réelle de ces idées. De même que la définition du terme “société civile” a été depuis longtemps l’objet de discussions, ses racines peuvent être, dans le cas bosniaque, l’objet d’une discussion similaire. Dans les années 1980, la crise de l’économie et du système politique yougoslaves avait fait sortir le mécontentement populaire du cadre des institutions légales. Mais, si on laisse de côté les manifestations accidentelles et sporadiques de dissidence et une volonté diffuse de changement et d’un plus grand contrôle sur les instances dirigeantes, le début de la création d’une société civile en Bosnie-Herzégovine doit être datée de 1988.
On pourrait aussi choisir 1987 comme année cruciale car, en septembre cette année-là, plusieurs milliers d’étudiants défilèrent dans le...

http://balkanologie.revues.org/770 2014/09/25 - 22:57

Le scandale d'une prophétie
Une bonne partie des Grecs d'aujourd'hui doit sûrement se souvenir d'une déclaration étrange prononcée en 1993 par K. Mitsotakis, Premier ministre grec de droite de l'époque : « dans dix ans l'affaire skopjienne sera oubliée ». Cette parole considérée comme étonnante sinon scandaleuse, véritable "trahison nationale", par une bonne partie du monde politique, de l'opinion publique et de la presse au moment où elle fut prononcée semble avoir eu en elle quelque chose de prophétique vue sous un prisme actuel. Destin curieux pour une déclaration considérée comme une insulte au sentiment collectif d'un peuple révolté, de même qu'une affaire ayant pris les proportions d'un "vol de l'âme grecque". Destin tragique pour son énonciateur, qui en a perdu son poste et pour son gouvernement, le pouvoir.
Loin de nous la volonté de prendre parti politiquement en nous référant à cette phrase. Seul son contenu nous intéresse. Avant de l'évoquer, revenons un peu sur l'ambiance ...

http://balkanologie.revues.org/768 2014/09/25 - 22:57

Ce livre consacré à Slobodan Milošević est le premier du genre publié en France. L'actuel président yougoslave qui domine la vie politique de la Serbie depuis 1987 n'avait pas encore fait l'objet d'études plus approfondies en France, hormis dans le cadre de quelques articles publiés dans diverses revues. L'auteur, journaliste, connaît bien son sujet : Florence Hartmann a été correspondante du Monde pendant plusieurs années à Belgrade, elle connaît le serbo-croate et a donc eu accès à des sources locales (ouvrages, témoignages).
L'ouvrage retrace rapidement l'ascension politique de Slobodan Milošević au cours des années 1980. L'auteur fait ensuite le récit de la désintégration de la Yougoslavie et de l'éclatement des conflits armés en Slovénie, en Croatie et en Bosnie-Herzégovine soulignant à chaque fois le rôle et l'implication de Slobodan Milošević dans ces événements tragiques. Un reproche que l'on peut d'ailleurs adresser à l'auteur est qu'il suit le parcours de Slobodan Milošević...

http://balkanologie.revues.org/2197 2014/09/25 - 22:57

Le présent article interroge le double objectif de l’Union européenne dans les Balkans occidentaux, qui vise à la fois à la stabilisation et à l’association des pays de la région. Double objectif dont découle un double défi : stabiliser cette zone fragile tout en poursuivant l’association des pays à l’UE, encourager la dynamique des réformes sans décrédibiliser le principe de conditionnalité par un assouplissement trop important des exigences prédéfinies. Des études de cas portant sur la Macédoine, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie révèlent les difficultés inhérentes à un tel exercice de haute voltige politique.

http://balkanologie.revues.org/index2143.html 2013/02/16 - 23:34

L’indépendance du Kosovo implique-t-elle pour autant sa souveraineté ? En considérant comment se déclinent les éléments constitutifs de la souveraineté dans le cas kosovar, cet article propose de conceptualiser le Kosovo comme un État de facto, indépendant en pratique mais bénéficiant simplement d’une légitimité partielle, contestée tant de l’intérieur que de l’extérieur. Tant le contrôle territorial que l’exercice de l’autorité politique de la nouvelle entité demeurent contestés de l’intérieur en raison de la prédominance d’un clivage, d’une partition intercommunautaire tant objective que subjective. Au déni de légitimité moral au plan interne s’ajoute l’absence de reconnaissance internationale consensuelle, faisant du Kosovo un objet politique juridiquement non identifié, un État de facto indépendant sans être complètement souverain pour autant.

http://balkanologie.revues.org/index2142.html 2013/02/16 - 23:34

L’article retrace le parcours de Stevan Moljević, l’un des principaux idéologues du mouvement de la Ravna Gora dirigé entre 1941 et 1946 par Dragoljub (dit Draža) Mihailović. Stevan Moljević, avocat de Banja Luka, a joué un rôle significatif dans la vie intellectuelle et culturelle de cette ville pendant les années 1920 et 1930. En 1939, il s’investit dans le Club culturel serbe contestant l’établissement d’une entité croate au sein du royaume de Yougoslavie, la banovine de Croatie. En 1942, il rejoint le commandement suprême de l’Armée yougoslave dans la patrie, ainsi que la direction du mouvement de la Ravna Gora, aile politique de cette première. Il se prononce pour la création d’une grande Serbie dans une grande Yougoslavie comprenant trois unités fédérales : la Serbie, la Croatie et la Slovénie. L’article replace les idées de Stevan Moljević dans le contexte de l’époque en question.

http://balkanologie.revues.org/index2144.html 2013/02/16 - 23:34

Reprenant l'analyse de Marcel Gauchet qui assimile les grands courants idéologiques du XXe siècle à des religions séculières, cet article se propose d'analyser la marque de l'héritage de la constitution stalinienne de 1936 dans la constitution yougoslave de 1946. L'analyse porte tout d'abord sur les similitudes entre les deux constitutions dans leur reconduction du modèle de l'Un et les grandes questions auxquelles se trouvent confrontés les deux régimes ; la suite de l'article se penche sur les différences que présente la Yougoslavie titiste avec l'URSS qui, conjuguées avec la rupture avec Staline, mèneront à une émancipation de l'idéologie yougoslave.

http://balkanologie.revues.org/index2374.html 2013/02/15 - 22:49

Dix sept ans après la sortie de conflit, alors que les dispositions consécutives aux accords de Dayton ont pacifié le pays par une décentralisation territoriale étendue, y compris en matière économique, la Bosnie Herzégovine a rattrapé son niveau de développement économique relatif du début des années 1990, ce qui la place néanmoins tout en bas de l’échelle européenne, en compagnie de la Macédoine et de l’Albanie. Au temps yougoslave, le dynamisme économique était mesuré, comparé à la pression démographique. L’émigration interne et externe évacuait une part des personnes qui seraient autrement restées sans emploi. On constate que la désindustrialisation postérieure à 1992 a surtout touché des activités politiques comme les armements, autrefois liés au non alignement, laissant en place des activités fondées historiquement sur les ressources naturelles, tandis que la tertiarisation marchande n’a pas eu d’effet moteur, et que la décentralisation liée au régime de Dayton (entités et cantons) na en rien réduit en rien l’emploi dans l’administration. Les basses performances de l’industrie sont compensées par un Etat, souvent actionnaire, qui laisse se reconstituer un régime d’illiquidité revenant aux pratiques socialistes de contrainte budgétaire molle, et ce malgré une législation alignée sur les standards internationaux, un régime monétaire strictement contrôlé et un monitoring international sévère sur les budgets.De fait, l’apparente récupération économique repose sur le cumul des chocs démographiques : la baisse de population répartit la richesse produite sur moins de têtes, et l’émigration solvabilise les populations (par les remises), mais aussi l’Etat (par la TVA sur les importations). Le niveau de consommation a considérablement cru par rapport au temps du régime socialiste, alors que la population au travail a diminué, et que les rémunérations sont loin de couvrir les dépenses des ménages. Il faut donc tenir compte des consommations en nature, du travail dissimulé, des remises de l’émigration, mais également de l’impact social des dépenses de l’Etat. Celui-ci contrôle assez largement les rémunérations dans les entreprises où il détient des participations, ainsi que dans le secteur non marchand, et maintient des aides sociales ciblées sur des clientèles sensibles.Or, l’État, ce sont avant tout les deux entités, Fédération de Bosnie-Herzégovine et République serbe. Les pratiques économiques publiques dans les deux entités sont très peu différenciées, et leurs performances économiques diffèrent peu. On peut donc en conclure que les Etats identitaires qui se sont constitués à la suite de Dayton se sont donné un objectif principal de redistribution. Cette dernière joue avec les règles économiques pour stabiliser l’emploi, et joue avec les sources budgétaires pour rendre solvable un large spectre de population.Fort opportunément pour les détenteurs du pouvoir, l’essence même des activités productives réside dans un patrimoine naturel. Il ne reste donc plus aux autorités qu’à rationaliser cette situation en déclarant que le pays est riche de sa nature. On retrouve alors la logique des États redistributeurs (en général dotés d’hydrocarbures ou de minerais à haute valeur). Or, fort opportunément, du côté de la Fédération de Bosnie-Herzégovine, on dispose de la référence des États moyen-orientaux ou des républiques rentières d’Asie centrale, et du côté de la République serbe, de la Russie tout aussi rentière. Ce type de référence permet de satisfaire les aspirations identitaires, à rebours des idéaux du socialisme yougoslave qui voulait mettre l’enjeu productif au cœur de l’identité.

http://balkanologie.revues.org/index2354.html 2013/02/15 - 22:49

From the Balkan Wars to the end of World War One, international relations changed thoroughly. This shift in depth was the final phase of an evolution that started between the Crimean War and the Berlin Congress of 1878. At the same time, a broader movement was emerging: the Peace Movement, whose premise was that war was not going to disappear but the rules of war should be codified through international law. The Peace movement also addressed new concepts such as the issues pertaining to civilians in wartime. As a corollary, prevention of conflict, collective intervention might contribute to defuse crises and dissipate tensions. These concepts slowly made their way to the highest foreign offices of the European Great Powers and in the USA through conferences, several of them organized at the Russian initiative. Then, the well-known two Hague conferences of 1899 and 1907 constituted the first try to provide institutions to the Peace Movement as the Great Powers gathered among more than 2 (...)

http://balkanologie.revues.org/index2365.html 2013/02/15 - 22:49

Bosnian Political Context and Research Question
Bearing in mind the fact that Bosnia and Herzegovina (hereinafter, Bosnia or BiH) is seriously lagging behind other countries from Western Balkans on the way to EU membership, it seems that Bosnia is a “special case” or a sui generis country for the EU officials. For instance, a statement delivered by Milorad Dodik, the populist leader of the most popular Bosnian Serb party - the Union of Independent Social Democrats (SNSD), provides indicative signal of unclear, vague, and complex relations between BiH and the European Union. In fact, Dodik, with regard to appointment of Peter Sørensen as a new Head of EU Delegation to Bosnia and Herzegovina, said that he has set measures and conditions in order to create good cooperation with the European Union. In other words, Dodik asserted that Sørensen will have a partner in Republika Srpska only if the solutions for Bosnian problems are not imposed from international community. Thus, even before the (...)

http://balkanologie.revues.org/index2328.html 2012/01/05 - 12:35

Faisant suite à l’analyse des méthodes de recensement en Bosnie-Herzégovine au XIXe s., parue dans le numéro précédent de Balkanologie, cet article envisage dans leurs particularités chacun des huit recensements qu’a connus la province entre 1850 et 1914. Y sont présentées brièvement les diverses campagnes de recensement, suite à quoi la fiabilité de leurs résultats (leur « robustesse ») est mesurée à travers un examen critique des principales difficultés qui s’y attachent.

http://balkanologie.revues.org/index2271.html 2012/01/05 - 12:35

In April 1850, a group of notables of Bulgarian descent addressed a letter to the Orthodox archbishop and their fellow Orthodox citizens of Plovdiv (in Greek Philippoupolis, in Turkish Filibe) demanding the introduction of the teaching of Bulgarian language in the central high school of the city. Bulgarian was the language spoken by the overwhelming majority of the rural Orthodox population of Plovdiv’s hinterland and its teaching was, they argued, equally important to that of Ottoman Turkish (the language of the administration) and certainly more important than that of French, the two languages specially taught in the high school apart of Greek, the main language of instruction. On the one hand, as they argumented, the Greek-speaking inhabitants of a city « lively because of its trade » would benefit greatly from the knowledge of Bulgarian in their commercial contacts with the hinterland. On the other, the notables of the prospering Bulgarian villages of the countryside would be conte (...)

http://balkanologie.revues.org/index2274.html 2012/01/05 - 12:35

Cet article propose une synthèse critique sur les pyramides qu’aurait découvertes Semir Osmanagić en Bosnie-Herzégovine. Cette affaire de pseudo-archéologie s’explique selon un contexte géomorphologique, culturel et social complexe qui s’articule autour de la personnalité de son inventeur.

http://balkanologie.revues.org/index2298.html 2012/01/05 - 12:35
http://balkanologie.revues.org/index330.html 2011/07/23 - 06:47

L’objectif de l’article est de détailler les diverses méthodes qui ont prévalu pour dénombrer la population de la Bosnie-Herzégovine à la fin de l’époque ottomane et sous l’administration austro-hongroise. Quoique couramment utilisés dans la presse et les débats politiques, en effet, ces recensements n’ont pour ainsi dire jamais fait l’objet d’une étude critique.

http://balkanologie.revues.org/index2258.html 2011/02/08 - 13:29

Cet article a pour but de montrer comment les frontières nationales, qui représentent simultanément la proximité et la distance, l’intime et l’exotique, deviennent tout à la fois un moyen de confinement et un atout utile dans le cadre des stratégies migratoires des familles et des individus. En analysant les choix individuels et les voies par lesquelles sont établis les contacts et les réseaux de relation dans un espace transnational, nous voulons aller au-delà de la conceptualisation de la migration vue comme mobilité et opposée à la famille, considérée comme stasis. Nos recherches ethnographiques en Épire ont eu pour dessein de mettre en lumière, d’une part, comment les structures familiales se sont mêlées à la réalité géopolitique, quand les individus ont été encouragés à surmonter les appréhensions que suscite la migration ; d’autre part, comment les choix individuels ont contribué à maintenir la stabilité des familles. Deux formes de migration familiale des deux côté de la frontière ont été examinées par le biais d’exemples ethnographiques spécifiques : le mariage entre Grecs et Albanaises originaires de villages voisins, et l’installation de familles albanaises dans des villages grecs sous-peuplés.

http://balkanologie.revues.org/index2221.html 2011/02/08 - 13:29

Les analyses quantitatives et qualitatives des articles du Monde, du Figaro et de L’Humanité sur le Printemps croate de 1971 montrent que les revendications croates exprimées par les étudiants, les dirigeants communistes croates et la Matica Hrvatska n’ont que rarement été rapportées. Les journalistes ont avant tout présenté le point de vue des autorités yougoslaves. On remarque une surreprésentation des disqualifications et des citations des détracteurs du Printemps croate. Les autorités communistes, soutenues d’ailleurs par certains journalistes, ont le monopole sur l’information et les enquêtes de terrain sont rares. Enfin, la crise croate est restée un problème interne à la Yougoslavie.

http://balkanologie.revues.org/index2251.html 2011/02/08 - 13:29

En s’inscrivant dans le courant de l’anthropologie des fêtes européennes, cet article examine la reconstitution d’une fête parodique à Sifnos en 1998. Dans un premier temps, le but est de discerner l’ordre qui régit ce temps d’apparent désordre — ce qui constituait l’approche traditionnelle des fêtes par les anthropologues jusque dans les années 1990. Dans un deuxième temps, c’est l’Association culturelle (qui a réactivé et encadré ce rituel) et sa manière d’agir au niveau local qui seront au centre de l’analyse — ce qui correspond aux nouvelles interrogations théoriques concernant la fête comme « objet patrimonial ». Mon but est de montrer que les deux lectures sont non seulement compatibles mais aussi complémentaires.

http://balkanologie.revues.org/index2234.html 2011/02/08 - 13:29

Cette étude analyse les processus d’établissement, l’adaptation et la dynamique des communautés de migrants bulgares en Espagne et, plus particulièrement, en Catalogne, à travers l’étude de leurs réseaux sociaux. L’article montre la manière dont la distribution des Bulgares sur le territoire espagnol ainsi que leurs modalités d’adaptation sont caractérisées par le type de chaîne migratoire et par les réseaux sociaux. Ceux-ci sont surtout fondés sur la famille en tant qu’unité sociale de base, et non sur la communauté ethnique et/ou religieuse. La base la plus importante en est le cercle fermé des parents. Se construisent des réseaux familiaux et amicaux indépendants les uns des autres, ce qui se traduit par le fait que des membres de la même famille, ou des amis et voisins s’établissent dans des localités différentes et de façon très dispersée. D’autres variables interviennent en outre : le niveau de formation, l’âge, la structure de la population dans laquelle ils s’incorporent, la connaissance de la langue et l’acquisition de ressources sociales, ainsi que les schémas de relation qui existent dans chaque localité. Tout cela se traduit par des différences entre les migrants bulgares, que ce soit en ce qui concerne les modalités d’adaptation, les formes basiques de changement culturel ou l’identification ethnique. La différence dans le type d’établissement et de présence territoriale des Bulgares influence aussi les images qui sont construites sur ce collectif, ainsi que leur visibilité et/ou invisibilité dans la société d’accueil. Le degré de participation des citoyens dans la vie civile, lui aussi très significatif quant aux modalités d’adaptation, est examiné à travers les associations bulgares.

http://balkanologie.revues.org/index2211.html 2011/02/08 - 13:29